Arilin® 500 mg
Alcina AG
Composition
Principe actif: Metronidazolum 500 mg.
Excipients: Amidon de pomme de terre, lactose monohydraté, amidon de maïs, stéarate de magnésium, macrogol 6000, copolymère basique de méthacrylate de butyle, povidone, silice colloïdale anhydre, amidon prégélatinisé (de maïs), acide stéarique, talc, dioxyde de titane.
Forme galénique et quantité de principe actif par unité
1 comprimé pelliculé contient: Metronidazolum 500 mg.
Indications/Possibilités d’emploi
Arilin est indiqué pour le traitement des infections si la présence de bactéries anaérobies est prouvée ou suspectée, cela en tenant compte du spectre d'activité du métronidazole.
Arilin peut être utilisé en cas d'amibiase (intestinale ou hépatique), d'infections à Trichomonas des voies urogénitales, d'infections à Gardnerella vaginalis et en cas de lambliase.
Dans la mesure où le métronidazole n'est pas actif contre les bactéries aérobies, lors d'infections causées par celles-ci ou mixtes (aérobies et anaérobies) une chimiothérapie complémentaire adéquate devrait être instaurée.
Veuillez consulter les recommandations officielles pour l'emploi approprié des antibiotiques, en particulier les recommandations visant à réduire l'augmentation de la résistance contre les antibiotiques.
Posologie/Mode d’emploi
Gardnerella vaginalis – vaginites (non spécifique)
Deux schémas thérapeutiques sont applicables:
Soit 1,0 à 1,5 g de métronidazole par jour (= 2 à 3 comprimés pelliculés de 500 mg) durant 5 à 7 jours
Soit 2,0 g de métronidazole (= 4 comprimés pelliculés de 500 mg) en une prise le premier jour de traitement, suivis d'une seconde dose identique (2,0 g = 4 comprimés pelliculés de 500 mg) au troisième jour de traitement.
Le même traitement est à conseiller au partenaire.
Infections à Trichomonas, urétrites et vaginites à Trichomonas
Deux schémas thérapeutiques sont applicables:
Soit thérapie minute (dose unique): prise unique et de préférence le soir de 2,0 g de métronidazole (= 4 comprimés pelliculés à 500 mg)
Soit thérapie standard (10 jours): durant 10 jours, matin et soir, prise à chaque fois d'un ½ comprimé pelliculé de métronidazole à 500 mg.
Amibiase
Adultes: 1 comprimé pelliculé de 500 mg de métronidazole 3 à 4×/jour.
Enfants: 40 mg de métronidazole/kg de poids corporel/jour répartis en 3 à 4 doses partielles. (Remarque: une autre forme galénique adaptée est nécessaire.)
Durée du traitement: lors d'amibiase intestinale ou hépatique aiguë, 7 à 10 jours.
Lambliase
Cure de cinq jours consécutifs:
Adultes: ½ comprimé pelliculé à 500 mg de métronidazole 3 fois par jour.
Enfants: 15 mg de métronidazole/kg de poids corporel/jour répartis en 3 doses journalières partielles (Remarque: une autre forme galénique adaptée est nécessaire).
En cas de nécessité, la cure peut être répétée après 8 jours d'interruption.
Infections à germes anaérobies
1,5 g de métronidazole/jour répartis en 3 doses partielles (= 3× 1 comprimé pelliculé à 500 mg/jour), éventuellement association avec une substance active contre les germes aérobies. La durée minimale de la thérapie est habituellement de 10 jours.
Pour les durées de traitement au-dessus de 10 jours, voir «Mises en garde et précautions».
Posologies spéciales
Insuffisance rénale
Arilin peut être utilisé aux doses normales lors d'insuffisance rénale. Il faut toutefois tenir compte de la demi-vie raccourcie du métronidazole chez les patients hémodialysés. Une dose supplémentaire peut ainsi être nécessaire après une hémodialyse. Il y a accumulation de métabolites du métronidazole chez les patients dont la clearance à la créatinine est inférieure à 10 ml/min et qui ne sont pas hémodialysés. Ces métabolites sont rapidement éliminés par une hémodialyse, une dialyse péritonéale n'étant pas efficace.
Insuffisance hépatique:
En cas d'insuffisance hépatique grave, il faut réduire la dose et surveiller la concentration plasmatique du métronidazole.
Contre-indications
Hypersensibilité à l'égard des dérivés de l'imidazole.
Mises en garde et précautions
En règle générale, la durée des traitements avec Arilin ou avec d'autres médicaments à base de nitroimidazole ne peut pas dépasser 10 jours. Le traitement ne peut être prolongé au-delà de ce laps de temps que dans des cas exceptionnels et dans des indications très précises. Il doit par ailleurs être répété le moins souvent possible. Il est impératif de limiter la durée du traitement car il n'est pas exclu que ce dernier provoque des lésions au niveau des gamètes chez l'être humain. Par ailleurs, une augmentation de certaines tumeurs a été observée lors d'études expérimentales conduite sur des animaux.
Lors de thérapies avec de fortes doses ou en cas d'anomalies de la formule sanguine, des contrôles biologiques et cliniques réguliers sont indiqués.
Si des raisons impératives imposent une administration d'Arilin dépassant la durée recommandée (durée thérapeutique de plus de 10 jours), il convient de contrôler la formule sanguine, notamment la numération leucocytaire à intervalles réguliers. En outre, le patient doit être surveillé sur l'apparition d'effets indésirables, tels que des neuropathies périphériques et centrales (p.ex. paresthésie, ataxie, vertige, crises convulsives).
Hématologie: chez les patients dont l'anamnèse révèle une dyscrasie sanguine, une numération leucocytaire doit être effectuée avant et après le traitement, surtout si celui-ci est répété.
Insuffisance rénale et hémodialyse: voir posologie spéciale en section «Posologie/Mode d'emploi».
Insuffisance hépatique: En cas d'insuffisance hépatique grave, il faut réduire la dose et surveiller la concentration plasmatique du métronidazole. Arilin doit être utilisé avec prudence chez les patients souffrant d'une encéphalopathie hépatique.
Des cas d'hépatotoxicité sévère/d'insuffisance hépatique aiguë, y compris des cas entraînant une issue fatale avec une survenue très rapide après l'initiation du traitement chez des patients atteints du syndrome de Cockayne, ont été rapportés avec des produits contenant du métronidazole destinés à une utilisation systémique. Dans cette population, le métronidazole doit donc être utilisé après une évaluation approfondie du rapport bénéfice-risque et uniquement si aucun traitement alternatif n'est disponible. Des tests de la fonction hépatique doivent être réalisés juste avant le début du traitement, tout au long de celui-ci et après la fin du traitement, jusqu'à ce que la fonction hépatique se situe dans les limites des valeurs normales, ou jusqu'à ce que les valeurs initiales soient obtenues. Si les tests de la fonction hépatique deviennent nettement élevés pendant le traitement, la prise du médicament doit être interrompue.
Il faut informer les patients atteints du syndrome de Cockayne de rapporter immédiatement tous les symptômes de lésions hépatiques potentielles à leur médecin et d'arrêter la prise de métronidazole.
Système nerveux: les maladies actives et graves du système nerveux central ou périphérique peuvent s'aggraver au cours de thérapies avec du métronidazole, c'est pourquoi il faut utiliser le métronidazole avec prudence. Si des neuropathies périphériques, des ataxies, des vertiges ou des hallucinations apparaissent, il faut interrompre le traitement.
Thérapie au lithium: une rétention de lithium accompagnée de signes précurseurs d'une éventuelle insuffisance rénale a été observée chez des patients bénéficiant d'une thérapie de métronidazole en même temps que d'un traitement au lithium. C'est pourquoi il faut réduire ou interrompre une thérapie au lithium avant de débuter un traitement avec Arilin. Il faudrait surveiller les valeurs de la concentration plasmatique en lithium, de la créatinine et des électrolytes plasmatiques chez les patients qui suivent un traitement au lithium.
Alcool: en raison de l'effet antabus du métronidazole (flush, vomissement, tachycardie), il faut informer le patient afin qu'il renonce à la consommation de boissons alcoolisées et des médicaments contenant de l'alcool durant le traitement avec Arilin et le jour après.
Candidiase: une candidiase préexistante peut s'aggraver durant un traitement par Arilin.
Carcinogenèse, mutagenèse: A cause de la mutagénicité et de la cancérogénicité il faut être particulièrement prudent lors d'un dépassement de la durée thérapeutique recommandée (voir section «Données précliniques»).
Interactions
Le métronidazole peut augmenter l'activité d'anticoagulants oraux (telle la warfarine). Si nécessaire, il faudrait contrôler le temps de thromboplastine et adapter le dosage de l'anticoagulant oral si nécessaire.
L'administration de disulfiram (Antabus) et de métronidazole dans le même temps peut avoir pour conséquence des réactions psychotiques (voir «Effets indésirables»).
L'administration de métronidazole en même temps que du phénobarbital ou phénytoïne et d'autres inducteurs enzymatiques a pour conséquence de faire diminuer la demi-vie sérique du métronidazole.
Les inhibiteurs enzymatiques (par exemple la cimétidine) augmentent la demi-vie plasmatique du métronidazole.
Les concentrations plasmatiques de lithium peuvent être augmentées par le métronidazole. En ce qui concerne les interactions entre Arilin et les traitements avec les sels de lithium ou Arilin et l'absorption d'alcool, veuillez s.v.p. vous référer aux limitations d'emploi.
L'administration simultanée de métronidazole et de ciclosporine comporte le risque de taux sériques élevés de ciclosporine. Si l'association de ces deux médicaments s'avère indispensable, il convient de contrôler le taux sérique de ciclosporine et la créatinine sérique.
Le métronidazole réduit la clairance du 5-fluorouracil et augmente ainsi sa toxicité.
En association avec le busulfan, il a été rapporté une toxicité élevée. C'est pourquoi la prise concomitante de busulfan et de métronidazole n'est pas conseillée.
Grossesse/Allaitement
Etant donné que le métronidazole traverse facilement les tissus, le placenta ne représente pas une barrière. La substance atteint des concentrations élevées dans le lait maternel (plus de 50% de la concentration sérique).
La sécurité d'utilisation du métronidazole pendant la grossesse n'a pas été suffisamment démontrée. Des rapports contradictoires existent notamment en ce qui concerne le début de la grossesse. Certaines études ont révélé des taux de malformations plus élevés. Le risque d'éventuelles séquelles tardives, y compris le risque cancérigène, n'est pas connu à ce jour. L'utilisation durant le premier trimestre est contre-indiquée. Au cours des deuxième et troisième trimestres, le métronidazole ne doit être utilisé qu'en présence d'une indication stricte.
Dans le cas d'une utilisation non limitée de nitroimidazoles par la mère, l'enfant à naître ou le nouveau-né est exposé à un risque de cancer ou d'atteinte chromosomique. Il n'existe à ce jour aucun avis sûr indiquant un effet défavorable sur l'embryon ou le fœtus.
L'allaitement est contre-indiqué pendant l'utilisation d'Arilin (jusqu'à 24 heures après la dernière prise).
Effet sur l’aptitude à la conduite et l’utilisation de machines
Puisque Arilin peut provoquer de différents troubles du système nerveux et des yeux (voir section «Effets indésirables»), l'aptitude à la conduite et l'utilisation de machines peut être réduite.
Effets indésirables
Les effets indésirables provoqués par Arilin sont généralement dépendants de la dose administrée.
Affections hématologiques et du système lymphatiques
Les perturbations hématologiques sont exceptionnelles. Des cas de leucopénie, d'agranulocytose, de neutropénie, de thrombopénie, de dépression médullaire ont été rapportés. Il faut alors interrompre le traitement.
Affections du système immunitaire
Les réactions d'hypersensibilité étaient les suivantes: angiooedème.
Exceptionnellement choc anaphylactique.
Affections psychiatriques
Troubles psychotiques incluant des confusions ou des hallucinations sont rares.
Exceptionnellement, des cas d'humeur dépressive ont été observés.
Affections du système nerveux
Très fréquents: maux de tête.
Occasionnel: neuropathies périphériques (p.ex. troubles de la sensibilité), vertiges, dépression, insomnie, faiblesse et ataxie.
Rares: convulsions.
Les patients doivent être informés du risque possible des effets indésirables graves du système nerveux central. Les patients doivent arrêter le traitement et avertir le médecin en cas d'occurrence de telles réactions.
Méningite aseptique.
Très rares: encéphalopathie (ex: confusion, fièvre, maux de tête, hallucinations, paralysie, sensibilité à la lumière, raideur du cou) et syndrome cérébelleux subaiguë (ex: ataxie, dysarthrie, faiblesse dans la démarche, tremblements, nystagmus), qui peuvent être réversibles à l'arrêt du traitement.
Affections oculaires
Des rares cas de troubles visuels transitoires tels que diplopie, myopie, vision trouble, diminution de l'acuité visuelle, modification dans la vision des couleurs ont été rapportés.
Neuropathie optique/névrite.
Affections de l'oreille et du labyrinthe
Cas isolés: perte/altération de l'audition (y compris neurosensitive), tintement.
Affections gastro-intestinales
Très fréquents: nausées.
Fréquents: troubles épigastriques, diarrhée.
Occasionnels: vomissements, inflammations de la muqueuse orale, troubles du goût, anorexie.
Rarement: colite pseudo-membraneuse. Lors de l'apparition de diarrhées persistantes, il faut immédiatement arrêter le traitement et administrer un traitement adéquat (vancomycine). Dans ce cas, l'administration de produits favorisant la stase fécale est formellement proscrite.
Des cas rares et réversibles de pancréatite ont été publiés.
Décoloration de la langue, langue pâteuse (à cause d'une prolifération fongique).
Affections hépatobiliaires
Augmentation des enzymes hépatiques (AST, ALT, alkaline phosphatase), et une hépatite cholestatique ou mixte et lésion hépatocellulaire parfois associées à une jaunisse, ont été observés dans de très rares cas.
Cas d'insuffisance hépatique nécessitant une transplantation du foie ont été rapportés chez les patients traités avec métronidazole en combinaison avec d'autres antibiotiques.
Affections de la peau et du tissu sous-cutané
Parfois des éruptions cutanées transitoires, prurit, flush, urticaire et éruption pustuleuse, érythème pigmenté fixe.
Syndrome de Stevens-Johnson, nécrolyse épidermique toxique.
Affections du rein et des voies urinaires
Rares: dysurie, cystite, incontinence d'urine et surinfection génitale (moniliase).
Un des métabolites du métronidazole a pour effet de rendre les urines plus foncées.
Surdosage
Après des doses uniques allant jusqu'à 15 g de métronidazole dans des intentions suicidaires, des cas de nausées, vomissements, hyperréflexie, ataxie, tachycardie, dyspnée et désorientation ont été observés. Aucun cas de décès n'a été rapporté.
Traitement en cas de surdosage: il n'existe pas d'antidote spécifique contre le métronidazole. Lors d'un surdosage aigu, il faut procéder à un traitement symptomatique (lavage gastrique, charbon actif, hémodialyse).
Propriétés/Effets
Code ATC: P01AB01
Mécanisme d'action
Le métronidazole, dérivé synthétique du groupe des nitro-imidazoles, est actif contre la majorité des bactéries strictement anaérobies ainsi que contre les protozoaires. L'activité antibactérienne et antiparasitaire du métronidazole est due à une inhibition de la synthèse des acides nucléiques des bactéries et protozoaires sensibles. Les bactéries et protozoaires suivants sont sensibles à cette activité bactéricide:
Micro-organismes sensibles: Bacteroides (également B. fragilis), Fusobacterium spp., les Peptocoques, les Peptostreptocoques, Veillonella spp. ainsi que Clostridium spp. et Eubacterium spp., Campilobacter fetus, Gardnerella vaginalis. La CMI des bactéries anaérobies sensibles est située entre 0,1 et 8 µg/ml.
Micro-organismes moyennement sensibles: Actinomycètes, Propionibacterium (CMI 8-16 µg/ml).
Micro-organismes non sensibles: Bactéries aérobies et anaérobies facultatives (CMI >16 µg/ml).
Parasites sensibles: Entamoeba histolytica, Trichomonas vaginalis (CMI <3 µg/ml), Giardia intestinalis (CMI 0,8-32 µg/ml), Balantidium coli.
Résistances: Au sein du groupe des nitro-imidazoles, les résistances croisées sont de règle. Des souches résistantes de Trichomonas vaginalis ou de Bacteroides fragilis (ou autres bactéries anaérobies) sont rarement apparues après des thérapies au long cours.
Pharmacocinétique
Absorption
Une dose de métronidazole administrée par voie orale est résorbée au minimum à 80% par le tractus gastro-intestinal. Après administration orale d'une dose unique de 250 mg, de 500 mg ou de 2 g de métronidazole, les concentrations plasmatiques maximales de 4,6–6,5 µg/ml, de 11,5–13 µg/ml ou de 30–45 µg/ml sont respectivement atteintes après 1–3 heures. Si des aliments sont consommés en même temps que le médicament, la résorption de celui-ci est quelque peu ralentie sans toutefois être diminuée.
Distribution
La liaison aux protéines plasmatiques est faible (moins de 20%). Le métronidazole diffuse rapidement et dans pratiquement tous les tissus. On retrouve le métronidazole principalement dans les poumons, les reins, le foie, la peau, la bile, le liquide céphalo-rachidien, la salive, le sperme et dans les sécrétions vaginales; il passe la barrière placentaire et dans le lait maternel.
Métabolisme
Le foie métabolise 30 à 60% d'une dose administrée par voie orale. Le métabolite principal a également une certaine activité contre les bactéries et les protozoaires.
Elimination
L'élimination se fait principalement par voie rénale (jusqu'à 80% en 48 heures), ce sont surtout les métabolites qui sont éliminés. La demi-vie plasmatique est de 6-8 heures.
Cinétique pour certains groupes de patients
Insuffisance rénale: la demi-vie plasmatique n'est pas modifiée. Chez les patients hémodialysés, elle est raccourcie et n'est que de 2½ heures. L'élimination rénale diminue en fonction de l'augmentation de l'âge.
Insuffisance hépatique: la demi-vie plasmatique peut être prolongée.
Données précliniques
Mutagénèse
Le métronidazole a révélé un effet mutagène dans les tests in vitro sur des bactéries.
Des résultats contradictoires, quant à l'effet génotoxique, ont été rapportés sur des cellules de mammifères dans des études réalisées in vitro et in vivo sur des rongeurs ainsi que chez l'homme.
Carcinogenèse
Le métronidazole s'est avéré carcinogène chez des souris et des rats. Des études similaires chez des hamsters ont cependant montré des résultats négatifs.
Il est impératif de limiter la durée du traitement car il n'est pas exclu que ce dernier provoque des lésions au niveau des gamètes chez l'être humain. Par ailleurs, une augmentation de certaines tumeurs a été observée lors d'études expérimentales conduites sur des animaux.
Toxicité de reproduction
L'expérimentation animale chez des rats avec des doses pouvant aller jusqu'à 200 mg/kg de poids corporel et chez des lapins avec des doses pouvant aller jusqu'à 150 mg/kg de poids corporel par jour n'a pas montré d'effets tératogènes ou d'autres effets embryotoxiques. A partir de 350 mg/kg, des effets indésirables ont également été enregistrés au niveau du système reproductif masculin après administration répétée à des rats et à des souris.
Remarques particulières
Influence sur les méthodes de diagnostic
Le métronidazole influe sur les déterminations des SGOT et des SGPT qui se font sur la base d'une diminution de l'absorption des UV en raison de l'oxydation du NADH en NAD. Il en résulte des valeurs trop basses pour les SGOT et les SGPT.
Stabilité
Arilin ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant avec la mention «EXP» sur l'emballage.
Remarques concernant le stockage
Conserver à température ambiante (15-25 °C) et à l'abri de la lumière.
Numéro d’autorisation
45940 (Swissmedic).
Présentation
Comprimés pelliculés à 500 mg (avec rainure de fragmentation): 20 (B)
Titulaire de l’autorisation
Alcina AG, 4132 Muttenz.
Mise à jour de l’information
Mars 2017.